fbpx
Le parking Clé-de-Rive irait à l’encontre de la transition écologique. C’est un paquet ficelé antisocial faisant la part belle au tout-voiture. Ensemble à Gauche (solidaritéS-DAL) défend au contraire un aménagement résolument favorable aux transports publics et à la mobilité douce. Voici les principales raisons de notre opposition :
Le Conseil municipal a reconnu l’urgence climatique, qui est une revendication des mobilisations massives des jeunes en faveur du climat. Creuser un parking supplémentaire dans l’hyper-centre contredit cette proclamation.

La construction de ce parking par des privés pour leurs profits va à l’encontre d’une planification publique de l’aménagement et de la mobilité. Les propriétaires maximiseront leurs profits, au détriment des habitants qui verront le prix de leur parking bondir et le trafic augmenter. L’environnement vaut mieux que leurs profits !

500 places de parking sur 6 niveaux c’est bien plus qu’une « compensation » à la piétonisation de la seule rue Pierre-Fatio. Il faut refuser le parking Clé-de-Rive et réaliser la piétonisation des rues dans les quartiers, au bénéfice des habitants.

Un nouvel aspirateur à voiture va à l’encontre des besoins de la population en matière de qualité de vie et santé publique. D’autant plus que les parkings souterrains environnants sont rarement pleins.

Le Léman Express mis en service en décembre 2019 entraînera une révolution de la mobilité à Genève et générera une baisse de trafic automobile. Il est donc absurde de construire un nouveau parking.

Le projet prévoit l’abattage de tous les arbres de cette zone, qui poussent en pleine terre, seraient abattus, et remplacés par des arbres qui ne disposeront que de 1m50 de profondeur. Ils ne pourront pas se développer à long terme. Aujourd’hui, l’heure est à la protection des arbres et de la biodiversité, non à leur destruction !

L’ampleur de la crise environnementale interdit les arrangements boiteux en matière d’aménagement et de mobilité. Donnons partout la priorité aux transports publics, à la mobilité douce et à la protection de la biodiversité. Cacher les voitures en sous-sol ne suffit pas – l’urgence climatique doit nous conduire à réduire fortement le trafic individuel motorisé. Sans cela, atteindre l’objectif de neutralité carbone est illusoire. Signez et faîtes signer le référendum !