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1 PV 2020 se ferait sur le dos des femmes
PV 2020 économiserait 1,3 milliard sur le dos des femmes, alors que leurs rentes sont inférieures en raison des inégalités salariales, du partage inégal des tâches familiales et du temps partiel. L’écart est d’à peine 3 % dans l’AVS, mais atteint 63 % dans le 2e pilier !

2 Les salarié·e·s payeraient plus pour toucher moins
Les salarié·e·s paieraient 1,6 milliard de cotisations en plus à la LPP alors que les rentes du 2e pilier baissent. Pendant ce temps, chaque année, les compagnies d’assurances encaissent en moyenne plus de 600 millions de bénéfices en gérant la LPP !

3 Parce que le bonus AVS ne compense pas les pertes
Avec le bonus de 70 francs, une femme touchant la pension moyenne devrait vivre jusqu’à 94 ans pour compenser l’année perdue ! Pour celles et ceux qui n’ont que l’AVS (40 % des femmes), le bonus sera « mangé » par la baisse des prestations complémentaires. Les couples mariés qui ont la rente maximale bénéficieront d’une hausse supplémentaire, mais pas les couples aux revenus modestes, les personnes non mariées, divorcées ou vivant en partenariat.

4 Obliger les femmes à travailler plus, c’est plus de chômage
550 000 personnes sont au chômage ou en sous-emploi. En contraignant les femmes à travailler plus, PV2020 aggraverait la situation. Sans compter que retrouver un job après 50 ans c’est le parcours du combattant.

5 Les salarié·e·s n’ont pas à payer pour les actionnaires
Les revenus des actionnaires prennent l’ascenseur : en 2017, ils vont empocher 48 milliards en dividendes. Pendant ce temps, les salarié·e·s tirent la langue : blocage des salaires, précarité et baisse des rentes. En allongeant la durée du travail et en baissant les rentes, PV 2020 augmenterait ces inégalités.

6 Il faut vraiment renforcer l’AVS
Le Conseil fédéral annonce la catastrophe pour les finances de l’AVS. C’est une ritournelle connue : en 1997, il annonçait 15 milliards de déficit pour 2010. La réalité : en 2016, l’AVS a bouclé sur un bénéfice de 436 millions. C’est la LPP qui va mal. Pour assurer l’avenir des retraites, c’est l’AVS qu’il faut développer.

Travailler plus et gagner moins ?
NON merci !