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Une majorité du Grand Conseil a accepté une motion réclamant un moratoire de la mise en place de la 5G dans le Canton de Genève tant que sa non-nocivité sur le corps humain n’aura pas été prouvée. Ensemble à Gauche a déposé un amendement – également accepté – afin d’étendre les études au potentiel impact sur la faune.

Un besoin de transparence
La 5G suscite de nombreuses inquiétudes auprès de la population. Une part relève sans doute du phantasme mais il est important de s’assurer que des études sérieuses et indépendantes de l’industrie aient le temps d’étudier ses effets potentiels. D’autant plus qu’il n’y a pas de besoin urgent à ce que cette technologie soit mise en place. Le résultat de cette étude devra faire l’objet d’une communication claire et transparente envers la population.

Ensemble à Gauche s’inquiète de la faune
Ensemble à Gauche est intervenu pour étendre la portée des études sur la faune car plusieurs études ont révélé des impacts nocifs sur certains insectes. Des expériences conduites sur les blattes (souvent utilisées comme animaux de laboratoire) suggèrent qu’une exposition prolongée au ondes électromagnétiques entraine un important stress cellulaire. Une étude américaine mentionne également un « syndrome d’effondrement » des colonies d’abeilles à proximité des antennes.

Pour un principe de précaution
Au-delà de ces inquiétudes, il est important d’encadrer le développement des nouvelles technologies, qui vont souvent plus vites que les études d’impact sur l’être humain et l’environnement. Le principe de précaution doit pouvoir s’appliquer. D’autant plus que la 5G pourrait avoir des répercussions importantes sur la vie au quotidien de la population.

Jean Burgermeister